Et si on arrêtait de râler ?
PAR MÉLINA HOFFMANN –bscnews.fr/ « A force de relever problèmes, oublis, défaillances, imperfections et autres défauts, à leur donner l’importance qu’ils n’ont pas, on leur offre l’occasion d’envahir nos existences. Et c’est la vie elle-même qui s’embrume alors du parfum de la déception et revêt la teinte morose de l’insatisfaction. Finalement, on ne devrait pousser qu’un seul râle dans la vie : le dernier.» Laurent Gounelle