La Nouvelle : Une affaire américaine

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Edgar A. Poe disait à propos de la nouvelle : « Elle a sur le roman à vastes proportions cet immense avantage que sa brièveté ajoute à l’intensité de l’effet. Cette lecture, qui peut être accomplie tout d’une haleine, laisse dans l’esprit un souvenir bien plus puissant qu’une lecture brisée, interrompue souvent par le tracas des affaires et le soin des intérêts mondains. L’unité d’impression, la totalité d’effet est un avantage immense qui peut donner à ce genre de composition une supériorité tout à fait particulière, à ce point qu’une nouvelle trop courte (c’est sans doute un défaut) vaut encore mieux qu’une nouvelle trop longue.»
Comment ne pas croire l’écrivain qui donna ses lettres de noblesse à ce genre littéraire original. La relation entre la nouvelle et les écrivains américains est plus qu’un passage obligé, c’est une profession de foi.. Elle peut être un simple exercice de style, mais elle permet surtout à l’apprenti des mots de se forger un univers propre, un angle de vue précis pour observer le monde et soi-même. Dans le maelstrom des auteurs outre-atlantique ayant démarré leur destinée littéraire par la publication (ou non) de leurs nouvelles, voici trois …

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